Atom Agency – Tome 1 – Les bijoux de la Bégum (ATOM AGENCY (1))

Cannes, août 1949. La Cadillac qui transporte l’imam le plus riche du monde et son épouse, la Bégum, vers l’aérodrome de Nice est attaquée en plein jour. En quelques minutes à peine se déroule le hold-up le plus spectaculaire de l’après-guerre : bloqué par une traction avant et menacé de mitraillettes, le couple Aga Khan se voit délesté d’un petit sac à main renfermant entre autres un diamant de 22 carats… Montant du butin : plus de 200 millions de francs en bijoux… et une rallonge en liquide !À Paris, le jeune Atom Vercorian, fils de flic se rêvant détective privé, y voit le gros coup qui lui manquait pour lancer son agence : si son commissaire de père patauge au Quai des Orfèvres, lui saura faire parler le fameux réseau arménien ! Flanqué de Mimi, une souris au caractère bien trempé, et rejoint par Jojo la Toupie, ancienne gloire du catch catégorie poids lourds dont le passé pourrait bien être lié à celui de la Bégum, l’apprenti enquêteur remonte la piste des braqueurs, aiguillé par les anciens compagnons de maquis de son paternel…

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Véritable homme-orchestre du scénario, Yann est insaisissable. Drôle, cynique, féroce, romantique à l’occasion, féru d’Histoire, curieux de tout, il écrit, de préférence au vitriol, des récits toujours originaux, abondant en péripéties et reposant sur une vaste culture et un savoir parfaitement documenté. Amateur invétéré du bon mot, il enrichit de savoureux dialogues chacune de ses créations. Né à Marseille le 25 mai 1954, ce Breton désormais installé à Bruxelles a goûté tout jeune aux joies de la publicité et de l’architecture avant de sombrer dans la BD en réalisant seul quelques “Cartes Blanches” de l’élève Balac pour le journal de Spirou en 1974. Après un bref passage dans Curiosity Magazine, son association avec Conrad va secouer la vénérable maison de Marcinelle à partir de 1978. S’ils réussissent encore à masquer leur caractère révolutionnaire en illustrant “Jason” sur un scénario de Mythic, les deux redoutables compères mettent à profit leurs séjours dans les combles de la Maison de Spirou pour étudier durant la nuit les planches apportées par leurs confrères et imaginer des “hauts de page” d’animation particulièrement critiques à l’égard de leurs aînés et de tout ce qui passe à proximité. Attendus au tournant, ils attaquent leur première grande série d’aventure en imposant des personnages aux antipodes de la bande dessinée traditionnelle, les “Innommables”, trio déjanté qui trouvera finalement refuge dans le catalogue de Dargaud. Ils mettent ensuite à mal le mythe de Bob Morane en réalisant deux albums de “Bob Marone” chez Glénat avant de se séparer pour poursuivre chacun de leur côté une oeuvre renouvelant le neuvième art. S’il s’offre parfois encore le plaisir de crayonner certains scénarios ou séquences de récit pour ses illustrateurs, Yann comprend rapidement que le dessin ne permet pas la réalisation rapide de toutes les idées qui bouillonnent en lui. Soucieux d’investir tous les éditeurs du marché avec de multiples séries, il abandonne résolument la partie graphique et se tourne vers l’écriture pour une véritable armée de dessinateurs. On le verra ainsi apporter son punch à Frank Le Gall (“Yoyo” et un épisode de “Théodore Poussin”), Marc Hardy (“La Patrouille des Libellules”, “Lolo et Sucette”, “Croqu’ la vie”), Yslaire (le premier épisode de “Sambre”), François Avril (“Le Voleur de ballerines”), Yves Chaland (quelques “Freddy Lombard”), Denis Bodart (“Les Affreux”, “Nicotine Goudron”, un épisode de “Chaminou”)), Batem et André Franquin (“Le Marsupilami”), Olivier Neuray (“Nuits blanches”), Philippe Bercovici (“Léonid et Spoutnika”), Marc Michetz (“Tako”), Édith (“Basil et Victoria”), Louis Joos (“S.O.S. Aïcha”), Berthet (“Pin up”), Fabrice Lamy (“Colt Walker”), Laurent Verron (“Odilon Verjus”), Morris (“Lucky Luke”), etc. Après avoir placé ses pions chez presque tous les éditeurs sérieux de BD, il rentre par la grande porte chez Dupuis en écrivant des récits épiques pour René Hausman dans “Aire Libre” (“Les Trois cheveux blancs” et “Le Prince des écureuils”), la saga des “Chasseurs d’étoiles” pour Wozniak et certaines séries particulièrement pimentées de la collection “Humour Libre” : “Lolo et Sucette”, “Spoon & White” et les anthologies des “Sales petits contes”. Aujourd’hui, Yann est sans conteste l’un des trop rares scénaristes incontournables de la profession.

Né le 18 février 1963 à Nogent-sur-Marne, près de Paris, Olivier Schwartz débute dans la bande dessinée en 1983, en participant comme jeune dessinateur autodidacte au fanzine “Plein la gueule pour pas un rond”, (“PLGPPUR” devenu ensuite PLG) dans lequel d’autres auteurs feront leur première apparition, comme Dupuy & Berberian, Eric Liberge, Colonel Moutarde, Emmanuel Moynot ou Joe G. Pinelli. Son talent naturel et son style proche de la néo-ligne claire de Yves Chaland, Ted Benoit ou Joost Swarte seront d’abord remarqués par la presse jeunesse, en France ; Milan édite sa première bande dessinée en 1986 sur scénario de Claude Ecken (“Pierre, Sophie et Robbie”), qui sera suivie de nombreux albums jeunesse. Pour le groupe Bayard, il réalise à partir de 1988 et pendant 20 ans “Les enquêtes de l’inspecteur Bayard”, 18 albums scénarisés par Jean-Louis Fonteneau, ainsi que d’innombrables illustrations, jeux et planches dans les magazines pour enfants de la maison d’éditions, entre autres “Astrapi”. Mais c’est le scénariste Yann qui le fera entrer, par la grande porte, chez Spirou et Dupuis. Dans les années 2000, le duo s’essaie à quelques projets rapidement avortés (dont une reprise de “Gil Jourdan”) avant de convaincre Dupuis de leur confier une aventure de Spirou et Fantasio. Ce sera, en 2009, “Le Groom vert-de-gris”, un des plus gros succès de cette série dérivée, renouant avec le personnage tel qu’inventé par Rob-Vel et repris par Jijé. Suivront le premier tome de “Gringos Locos” en 2012, retraçant la grande et véritable aventure de Jijé, Franquin et Morris aux Etats-Unis et au Mexique et, en 2014, “La femme-léopard”, deuxième aventure de “Spirou et Fantasio par…” réalisée par Yann et Schwartz. Un album lui aussi bourré de références et de clins d’oeil graphiques. Olivier Schwartz est aujourd’hui une des valeurs sûres du journal et de la maison d’éditions. Autodidacte au style rétro-futuriste marqué par la néo-ligne claire de Yves Chaland, Olivier Schwartz s’inscrit, avec le scénariste Yann, leurs deux aventures de Spirou & Fantasio et l’album “Gringos Locos”, dans la grande tradition de la BD tout public de qualité, chère à Dupuis.

Cannes, août 1949. La Cadillac qui transporte l’imam le plus riche du monde et son épouse, la Bégum, vers l’aérodrome de Nice est attaquée en plein jour. En quelques minutes à peine se déroule le hold-up le plus spectaculaire de l’après-guerre : bloqué par une traction avant et menacé de mitraillettes, le couple Aga Khan se voit délesté d’un petit sac à main renfermant entre autres un diamant de 22 carats… Montant du butin : plus de 200 millions de francs en bijoux… et une rallonge en liquide !À Paris, le jeune Atom Vercorian, fils de flic se rêvant détective privé, y voit le gros coup qui lui manquait pour lancer son agence : si son commissaire de père patauge au Quai des Orfèvres, lui saura faire parler le fameux réseau arménien ! Flanqué de Mimi, une souris au caractère bien trempé, et rejoint par Jojo la Toupie, ancienne gloire du catch catégorie poids lourds dont le passé pourrait bien être lié à celui de la Bégum, l’apprenti enquêteur remonte la piste des braqueurs, aiguillé par les anciens compagnons de maquis de son paternel…

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